Un accompagnement avec les fleurs de Bach pour équilibrer les émotions du moment présent, le relationnel et retrouver une stabilité dans votre bien-être. Formée pour l’humain, elle s’occupe également des animaux, et peut vous recevoir pour une consultation, spécifique pour vous, et/ou vos animaux.
D’autant plus important de prendre soin de soi en ce moment, ces consultations d’une heure où nous échangeons ensemble à l’Académie, chez vous ou en visio pour les personnes vivant en dehors des alpes maritimes.
Nous élaborerons lors de cette séance votre composé sur mesure allant jusqu’à 7 fleurs différentes afin de répondre à vos attentes et vos besoins du moment présent.
L’élixir floral se présente sous forme de gouttes à prendre tous les jours pendant 21 jours.
Aucune dépendance, ou interaction avec d’autres traitements, les fleurs sont un accompagnement 100% naturel, permettant en douceur de retrouver votre équilibre.
Tarif à l’Académie : 65 €/1h (+ 5 envoi composé si consultation en visio)
Découvrez les ressenties de Pauline, avec sa chienne Loka
« J’ai eu l’occasion à plusieurs reprises, afin de soulager les maux de ma chienne, d’avoir recours aux Fleurs de Bach grâce à Hannah qui propose des consultations pour créer des composés personnalisés.
Il s’agit d’un moment privilégié durant lequel Hannah analyse la situation et décrypte, grâce à son regard de comportementaliste, les différents troubles émotionnels que peuvent présenter nos toutous : angoisse, excitation excessive, ne pas réussir à gérer la solitude, etc…
Nous savons tous que nos compagnons sont des éponges et qu’ils absorbent nos propres émotions, ce qui peut quelque fois être la source du problème que présente notre boule de poil, c’est pourquoi Hannah propose également de fabriquer un composé pour l’humain, ce qui est parfois indispensable pour obtenir un changement positif de la situation.
Les fleurs de Bach sont un outil supplémentaire, en plus de l’éducation positive, afin d’accompagner au mieux nos animaux vers une relation harmonieuse et un quotidien plus serein! »
J’ai pris les Fleurs de Bach pour la première fois en 2008 grâce à une amie conseillère avec qui je travaillais en comportement canin. Elles m’ont permis de surpasser mes craintes en moto suite à un gros accident. J’avais pourtant essayer plusieurs séances de psychanalyste, rien n’a changé et pour moi il était difficilement envisageable que la moto ne fasse plus partie de ma vie. Grâce aux Fleurs j’ai pu reprendre presque une activité normale avec une moto, certes les choses ont changé par rapport au sport que je pratiquais avant mais la maturité joue aussi son rôle. L’idée était de pouvoir reprendre du plaisir en moto sans angoisse. C’est la que j’ai commencé à réaliser l’importance des Fleurs. Je ne m’étais pas du tout penché sur le sujet avant. J’ai commencé à travailler avec cette amie pour mes cas en éducation canine. Avec de très bons résultats. Il y avait donc bien quelque chose qui se passait… Nous avons arrêté le travail ensemble, j’ai laissé passer le temps, car pour moi cela me semblait tellement difficile et subtile que je n’étais pas capable de travailler avec les Fleurs. Puis j’ai passé le cap pour la formation de conseillère.
Les Fleurs de Bach ont changé ma vision de la vie, dans le sens où travaillant beaucoup sur moi, les Fleurs sont d’une aide précieuse et surtout elles arrivent à toucher des points qu’il peut être difficile et long sur un travail mental. J’ai appris à les utiliser au fur et à mesure sur l’humain mais aussi les chiens principalement. C’est un outil indispensable dans mon quotidien. Avec les Fleurs je me dis que le changement est possible bien plus qu’on l’imagine. Et surtout plus rapidement. Que se soit pour des composés ou des prises ponctuelles les Fleurs sont la pour nous aider à être mieux. Je constate les effets sur mon propre caractère, sans rentrer dans les détails cela n’est pas toujours facile pour moi de gérer mon quotidien avec tout le panel émotionnel (exigence, impatience, explosif, contrôle, éponge, culpabilité, fatigue …) et les Fleurs sont un soutien jour après jour. Quelles soient prises pour un travail de fond ou pour des évènements particulier, elles sont étonnantes. Et encore plus dans les phases d’évènement nous touchant profondément.
Pour moi les Fleurs permettent d’améliorer toutes les situations du quotidien, elles sont d’une aide précieuse que je n’ai pu retrouvé nulle part ailleurs, sans effet secondaire, ou dépendance, c’est un avantage considérable.
Nombreuses observations sont nécessaire pour avoir un choix de Fleurs efficace pour nos compagnons. Ma lecture des chiens m’aide vraiment dans ces moments la, mais également ce que les maîtres ressentent. En revanche même si les résultats avec les Fleurs peuvent être flagrant je préconise toujours un travail en éducation avec le maître permettant de renforcer l’action des Fleurs. Cela permet une double alliance, prise des habitudes pour changer les comportements, et les Fleurs qui aident à passer les caps. Le plus flagrant sont les chiens avec de grandes peurs. J’ai récemment vu une petite chienne complètement changer en très peu de temps grâce aux Fleurs, le même travail sans les Fleurs auraient été pour moi impossible tant la chienne était bloquée et ne voulait rien (pas de jeu, pas de nourriture, pas de contact sociaux … ) Heureusement pour moi les maîtres étaient de mon côté pour l’aventure des Fleurs, et cela a permit à la chienne de se débloquer, nous pouvons commencer à travailler, même si nous savons qu’il faut poursuivre les composés pour qu’elle puisse être réellement à l’aise. Sans Fleurs il aurait fallut plusieurs semaines …
Je propose également quand je sens une ouverture de faire des composés floraux pour le binôme (maitre / chien). Quand cela est possible c’est vraiment l’idéal. Cela permet aux deux d’évoluer dans leur vie respective mais aussi dans leur relation. Et d’avancer vers les objectifs fixés.
Il est tout à fait possible de prendre rendez-vous avec moi pour une consultation en Fleurs de Bach pour vous même, votre animal, ou bien les deux, mais aussi pour vos enfants. Que cela se passe en soutient d’un travail comportemental lors des séances d’éducation canine, ou pour des demandes particulières n’ayant pas de lien avec ce travail.
Début de carrière médicale
Edward Bach a étudié la médecine d’abord à Birmingham, et plus tard à l’hôpital University College de Londres, où il était chirurgien. Il avait également un cabinet de consultation sur Harley Street. Comme bactériologiste et pathologiste, il a entrepris des recherches originales sur les vaccins dans son propre laboratoire de recherche.
En 1917, il était en charge des soins médicaux des soldats qui revenaient blessés de la France. Un jour, il s’est effondré et a été transporté en salle d’opération, souffrant d’une grave hémorragie. Ses collègues lui ont enlevé une tumeur, mais le pronostic était réservé. Quand il est revenu à la conscience les docteurs ont dit à Bach qu’il n’avait que trois mois à vivre.
Dès qu’il pouvait se lever, Bach retournait à son laboratoire. Il voulait faire avancer son travail autant qu’il le pouvait dans le temps qui lui restait à vivre. Mais au fil des semaines, il a commencé à reprendre. Trois mois se sont écoulés, et il se sentait en meilleure santé que jamais. Il était convaincu qu’avoir un objectif était ce qui lui avait sauvé la vie.
Recherche homéopathique
Ses recherches sur les vaccins progressaient, mais malgré cela le Dr Bach n’était pas satisfait de la façon dont les médecins se concentraient sur les maladies en ignorant la personne dans son entier. Il aspirait à une approche plus holistique de la médecine. Peut-être est-ce ce qui explique pourquoi, n’étant pas un homéopathe, il a accepté un poste à l’Hôpital Royal Homéopathique de Londres.
Une fois là, il a vite constaté les parallèles entre son travail sur les vaccins et les principes de l’homéopathie. Il a adapté ses vaccins pour produire une série de sept nosodes homéopathiques. Ce travail et ses publications ultérieures lui ont valu une certaine notoriété dans les milieux homéopathiques. Des gens ont commencé à se référer à lui comme le second Hahnemann.
Les fleurs
Jusqu’alors, Bach avait orienté ses recherches sur les bactéries, mais il voulait trouver des remèdes plus purs et moins dépendants des produits de la maladie. Il a commencé la collecte de plantes, et en particulier, de fleurs – la partie la plus hautement développée des plantes – dans l’espoir de remplacer les nosodes par une série de remèdes plus doux.
En 1930, il a été tellement enthousiasmé par la direction que son travail avait pris, qu’il a renoncé à sa pratique lucrative sur Harley Street et a quitté Londres, déterminé à consacrer le reste de sa vie au nouveau système de médecine. Il a entraîné avec lui son assistante, une radiologue qui s’appelait Nora Weeks.
Tout comme il avait abandonné sa maison, son bureau et son travail, le Dr Bach commençait à abandonner la méthode scientifique et sa dépendance aux laboratoires et au réductionnisme. Il privilégia ses dons naturels de guérisseur, et son intuition le guidait de plus en plus vers les plantes médicinales.
Pendant plusieurs années il prépara et testa des milliers de plantes; il détermina un à un les remèdes qu’il cherchait. Chaque remède s’associait à un état mental ou à une émotion particulière. Il constata qu’en s’intéressant à soulager les personnalités et les sentiments de ses patients, leur détresse s’atténuait. Leur potentiel de guérison naturel se débloquait.
De 1930 à 1934, le Dr Bach passa le printemps et l’été à la recherche et la préparation des remèdes; l’hiver, il aidait et conseillait toutes les personnes qui le consultaient. Nora Weeks et lui-même passaient l’hiver dans la ville côtière de Cromer. Là, ils se sont liés d’amitié avec Victor Bullen.
Le Centre Bach (The Bach Centre)
En 1934, le Dr Bach et Nora Weeks ont loué une maison appelée Mount Vernon, dans le village de l’Oxfordshire Brighwell-cum-Sotwell. Dans les ruelles et les champs le Dr Bach expérimentait les remèdes dont il avait besoin pour compléter sa collection. A cette époque son corps et son esprit étaient tellement en accord avec son travail qu’il souffrait de l’état émotionnel dont il cherchait la solution. Il testait des plantes et des fleurs jusqu’à ce qu’il trouve celle qui l’aiderait. De cette façon, par sa souffrance personnelle et de grands sacrifices, il a complété le travail de sa vie.
Un an après avoir annoncé qu’il avait terminé ses recherches, le Dr Bach est décédé paisiblement le soir du 27 Novembre, 1936. Il n’avait que 50 ans, mais il avait survécu au pronostic de ses médecins pendant près de 20 ans. Il a laissé un système de soin qui s’utilise aujourd’hui partout dans le monde.
Autobiographie extraite des sites :